Bertrand Burgalat : entre vous et moi

À l’origine du label Tricatel mais pas que. Let me introduce you to… Bertrand Burgalat. Oui le voilà. L’artiste s’est prêté au jeu des questions réponses. Résultat : l’interview qui suit les amis.

Ton déclic question musique ? C’était quand ? Tu étais enfant ?

C’était il y a un petit moment déjà, le 22 juin 1974 Pink Floyd jouait au Parc des expositions de Colmar, j’avais 10 ans. Et le 26 février 1976, un samedi après-midi, Kraftwerk jouait à l’Olympia.

Ton 1er projet tu t’en souviens ? (Nostalgie quand tu nous tiens ;-))

Vers 1978 et à Ajaccio, je jouais avec des musiciens un peu plus agés que moi, Dominique Lameta, Patrice Borchery (qui était dans les Avions après), Patrick Larrieu (qui ensuite a joué avec Nico), et je tenais le piano électrique dans un orchestre de jazz à Luchon chaque fois que je revenais en vacances dans le village de mon père.

Où puises-tu l’inspiration pour composer ou écrire des chansons ?

Je ne sais pas, je compose de façon assez instinctive en essayant de cérébraliser l’affaire le moins possible, de ne pas analyser ce que je suis en train de faire.

Tu écris ? Pour toi ? Pour qui ?

Tu veux dire des paroles? J’ai la chance de connaitre des auteurs formidables alors j’essaie d’en écrire le moins possible, en plus comme ce sont des êtres sensibles ils parviennent à me faire dire des choses très personnelles.

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Un 4 ème album plus groovy. J’ai écouté, j’ai dansé. J’ai fait ma Bardot. C’est l’effet escompté ? Une nouvelle direction ? Qu’on bouge maintenant en t’écoutant?

Je crois que ça vient du fait que je suis en meilleure santé, j’ai plus d’énergie, et on doit retrouver ce tonus dans mes morceaux comme sur scène.


Un conseil à donner à un jeune qui, aujourd’hui, voudrait chanter ?

Mon premier conseil c’est de faire la musique qu’on aime, quelle qu’elle soit.
Mon deuxième conseil c’est de maîtriser un minimum son instrument pour ne pas être prisonnier de son manque de technique.
Mon troisième conseil c’est, si on veut faire des morceaux originaux, de ne pas se dire « est-ce que je peux faire aussi bien que machin? » mais « qu’est-ce que j’aimerais exprimer, qu’est-ce que j’aimerais écouter qui n’a pas été fait exactement de cette façon auparavant ? »

Merci Bertrand ! On se retrouve quand ? Vendredi 26 octobre au Bus Palladium messieurs, mesdames. Dès 21h vous verrez le dandy chic chanter. Eh ouais ! En attendant ce moment regardons BB danser. Magnéto s’il vous plaît !

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